Ménard, Un Sacré Zèbre


Notre association, en collaboration avec la compagnie du Zèbre à bascule, vous propose sa pièce de théâtre « Ménard, un sacré zèbre » qui présente une image de nos illustres Poilus au repos, momentanément éloignés du front.Nous avons pris délibérément le contre-pied des situations dramatiques habituelles dans lesquelles ils sont généralement présentés.

Pour oublier quelques instants les horreurs et les souffrances du champ de bataille, le théâtre offrait à nos soldats un moyen de s’évader...Ainsi, bien que le pathétique ne soit pas totalement absent, c’est le rire et les situations cocasses qui ponctuent ce spectacle très divertissant. 

 

L’Histoire

 

Ménard est au repos à Amiens et s’apprête à répéter « Le Cid de Corneille » avec quelques copains comme cela se faisait au « Théâtre aux Armées ».Malheureusement, en fait de répétition, c’est aujourd’hui le jour de leur spectacle mais ils n’ont pas encore appris leur texte.

Dumas a «Une idée » : il va falloir « faire comme si... » Mais voilà que Menard, qui tient le rôle de Chimène refuse d’embrasser Rodrigue devant son public. Heureusement Dumas aura encore «Une idée ». Dumas a toujours des idées. Quand le vaguemestre vient apporter le courrier, interrompant une représentation déjà très mal en point, Ménard comprend une nouvelle fois que personne ne répondra à l’une des nombreuses lettres qu’il a déjà envoyées – même au Président de la République. Il est désespéré, le moral à zéro.

C’est ainsi que ses zèbres vont inventer la venue de Mistinguett, à laquelle il a aussi écrit, espérant ainsi lui redonner le moral.Sauf que, évidemment, cela ne se passera pas comme prévu, enchaînant quiproquos sur quiproquos en une série de gags hallucinants.

 

Une comédie où l’on rit à gorge déployée comme l’ont su faire nos poilus, qui, même dans les pires moments savaient tourner en dérision leur infortune.

 

 

L'état d'esprit des combattants des tranchées varie avec les rythmes du conflit et de ses dangers. Des moments de confiance alternent avec le "cafard", de très nombreux combattants ont exprimé leur angoisse de la mort inévitable. Face à ces moments de désespoir, l'humour est un recours indispensable. Le théâtre aux armées devient l'une des distractions favorites des Poilus. 

 

 

Le théâtre aux armées vous propose "Ménard, un sacré zèbre", pièce en un acte et un tableau de Christian Dusautoy. Sept Poilus s'improvisent comédiens et reçoivent la visite inopinée de Sarah Bernhardt.

 

La presse en parle:(Le Courrier Picard)

Plus de deux cents spectateurs ont ri des facéties des dix comédiens (...) Dans ce récit sous fond de Première Guerre mondiale, il n'est pas question de fusils, de tranchées ou de combats, mais de ces moments "à côté", quand les soldats trompaient l'ennui.A dix sur scène, ils sont parvenus à déclencher, les rires, voire les fous rires (...) L'arrivée de ce soldat ivre et titubant, les facéties du facteur bien trop curieux ou encore cette Sarah Bernhardt moquée quand elle entonne sa chanson, ont dessiné l'autre visage des Poilus, celui d'hommes tout simplement.